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CHAPITRE IX

Qu'est-ce que le somnambulisme?î — Un coup d'œil sur la Science des Mages. — Vision a distance- — Vision du passé. — Vision de l'avenir. — Transmission de pensées. — Quel degré de confiance peut-on accorder aux somnambules?

Au 6ens étymologique du mot, un somnambule est celui qui se promène en donnant. On a pris l'habitude vicieuse d'étendre la signification le ce vocable a ceux qui, dans l'hypnose totale ou partielle, sont doués de clairvoyance ou de clairaudience, c'est-à-dire de la faculté de voir ou d'entendre des choses hors de la portée des sens normaux, par exemple l'intérieur du corps Humain, ou ce qui se passe loin du lieu où se trouve le somnambule, ou même certains événements passés ou à venir.

Pour comprendre le somnambulisme tel que nous venons de le définir, il faut, tout en tenant compte du mécanisme de l'extériorisation que nous avons étudié an précédent chapitre, connaître quelques-uns des principes élémentaires de la Magie. Mais, ayant blâmé ceux qui accordent une foi aveugle à la parole du maître, nous ferons en sorte de ne pas les imiter, suivant cette parole du Bouddha Çakya-Muni : « Ne le croyez pas « parce que je l'ai dit; mais parce qu'ayant exa~ « miné en vous-même, vous l'aurez reconnu « bon. » Nous contrôlerons donc, autant que faire se peut, les enseignements de la Magie par les théories plus accessibles et plus expérimentables de la science moderne.

Si, comme l'assurent les physiciens, l'éther est partout et pénètre même tous les corps, il s'ensuit que, partout, la force, sous diverses modacités, trouve un véhicule qui manifeste ses vibrations par des mouvements de translation moléculaire, puisque ces mouvements de translation, ou mieux de conviction, sont la caractéristique de la matière radiante, suivant les expériences de Crookes et de Tesla (*), et que, très vraisemblablement, il n'existe entre la matière radiante et l'ëther qu'une simple différence de degré. Si cela n'était pas ainsi, l'aéorosome ne pourrait pas s'extérioriser à de longues distances sans perdre des quantités considérables de la matière qui le compose et, par conséquent, sans compromettre l'existence du corps physique auquel il appartient ; mais par suite de l'omnipré sence do l'éther, les vibrations de la force nerveuse peuvent se transmettre sans autres limites de distance que celles que leur impose leur tension d'extériorisation et sans qu'on ait à craindre un trop grand affaiblissement de l'aréosôme, dont quelques molécules seulement sont entraînées jusqu'au bout par le courant extériorisé.

(*) On a opposé a la théorie de la matière radiante selle des rayons cathodiques. Mais, comme nous l'avons expliqué dans les Microbes de l'Astral, les rayons cathodiques nous semblent être la condition nécessaire de la radiation de la matière; ainsi, loin d'être opposés, les deux phénomènes ne pourraient avoir lieu l'un sans l'autre.

L'éther ainsi envisagé dans ses rapports avec l'ecten est ce que les kabbalistes et alchimistes du moyen âge ont appelé lumière astrale.

Mais parce que les vibrations nerveuses se propagent dans un milieu différent de leur milieu normal, elles changent de forme, elles ne sont plus exactement des vibrations serveuses, et lorsqu'elles font retour à l'organisme, elles y provoquent des sensations en rapport avec les modifications qu'elles ont subies. Ces sensations spéciales se produisent à plus forte raison lorsque le courant extériorisé est influencé par les vibrations particulières des corps avec lesquels il peut se trouver en contact dans son voyage; et l'influence qu'il en subit est encore plus marquée si, comme il arrive presque toujours, il entraîne et vient mêler à l'aérosôme du somnambule des molécules émanées à l'état radiant de ces corps qu'il a explorés.

Le courant nerveux extériorisé est comme un comme un voyageur qui rapporte des souvenirs, des photographies des lieux qu'il a visités, et qui laisse aussi, partout où il va, des traces de son passage. Et, de même que le voyageur peut traverser certains parages sans s'y arrêter, de même aussi le courant nerveux peut passer en certains milieux sans en être influencé, si la volonté motrice du somnambule s'y oppose. Mais, pour savoir exactement où il doit aller, ledit courant nerveux la plupart du temps, besoin d'un guide ; et ce guide, c'est un objet ayant été en rapport avec le corps a explorer et émettant, par conséquent, les mômes vibrations que ce corps. C'est pour cela que les somnambules de profession demandent aux jobards de maris qui vont les consulter sur les faits et gestes de leur femme une mèche de cheveux, de l'épouse soupçonnée, ou tout autre objet imprégné de ses émanations radiantes : vêtements portés sur la peau, bagues, boucles d'oreille (surtout des perles), etc. L'objet en question produit à la somnambule qui le tient en main une certaine impression ; le courant nerveux influencé par cette impression part à la recherche d'une impression identique et, quand il Ta trouvée, la somnambule est certaine d'être en contact (quoique à distance) avec la personne désignée; pendant toute la durée de ce contact, la somnambule sait ce que fait, ce que dit, ce que pense la personne espionnée, puisque actions, paroleset pensées se traduisent par des vibrations qui produisent une sorte d'induction sur le courant nerveux et se répercutent au cerveau de la somnambule. Toutefois, les pensées sont, d'ordinaire, bien moins faciles à connaître que les paroles et les actes, parce que leurs vibrations ne se manifestent pas sur le plan physique et peuvent rester concentrées en l'organisme du penseur, surtout si ce penseur est supérieur — moralement et intellectuellement — à la somnambule. Alors la pauvre sorcière se heurte à un mur infranchissable, ne voit rien du tout, et tous les efforts qu'elle a faits se tournent justement contre elle pour la punir de sa curiosité. La raison en est qu'il ne saurait y avoir, en un certain ordre d'idées, d'action réciproque, entre une pensée pure et une pensée grossière ; ce sont deux forces distinctes au moins comme aspect et qui ne réagissent que très faiblement l'une sur l'autre ; de meme, quoique la lumière et l'électricité, par exemple, aient beaucoup de points de contact, cependant un rayon lumineux ne produira aucun phénomène d'induction sur un courant électrique. Le mécanisme d« la vision à l'interieur du corps est le meme que celui de la vision à distance, puisque l'éther, aussi bien que la force, sous tous ses aspects, pénètre les espaces intermoléculaires de tous les corps.

H nous reste à expliquer somment le somnambules peuvent voir sans le secoure de leurs yeux, qu'elles tiennent, d'ailleurs, presque toujours fermés. Ce problème intrigue beaucoup les médecins et continuera à les intriguer tant qu'ils ne consentiront pas à étayer leurs observations empiriques et sans lien de la théorie positive que leur fournirait la physique. Lorsque la lumière frappe nos yeux, elle y détermine certains mouvements vibratoires ; mais ces mouvements ne se transmettant pas tels quels au cerveau ; si la lumière parvenait au cerveau, notre botte crânienne serait illuminee, et l'on sait que c'est impossible parce qu'elle est remplie de corps qui ne sont pas transparents à la lumière physique. L'humeur vitreuse, la rétine, etc., sont le moyen et le siège d'une transformation des vibrations lumineuses en vibrations d'un autre ordre, lesquelles se transmettent au cerveau Mais il arrive très souvent que ces vibrations particulières, qu'on pourrait appeler lumière physiologique, se trouvent déjà dans les corps environnants, toutes formées et aptes a impressionner le cerveau. Ce sont ces vibrations-là que perçoivent les sensitifs, dont l'appareil optique a plus de sensibilité pour la lumière physiologique que pour la lumière physique; mais, puisque la lumière physiologique ne se trouve dans son milieu qu'au delà de l'œil, vers le cerveau, il s'ensuit que l'œil est un instrument inutile pour la perception de la lumière physiologique, et que, cette lumière étant certainement une des formes de l'ecten, les individus las plus sensibles aux actions ecténiques n'ont pas besoin de leurs yeux pour que leur cerveau vibre sous l'influence de la lumière, physiologique. Les somnambules sont dans ce cas ; la lumière qu'ils perçoivent, c'est la lumière physiologique, qui se transmet aussi bien par n'importe quel point du système nerveux périphérique que parles yeux. Cependant, il est incontestable que la vision somnambulique doit être plus parfaite par certaines régions de la peau que par d'autres ; les régions les plus sensibles, les plus transparentes à la lumière physiologique, ou,pour mieux dire, les plus conductrices de cette forme particulière de la force ecténique sont, naturellement, celles où le système nerveux est plus paissant, où les courants sont plus intenses ; par exemple, la racine du nez, l'épigastre, la nuque, peut-être aussi les mains et les pieds et, L'etude des régions de la peau où la visions est maxima devrait être faite; ceux qui nient la clairvoyance somnambulique pourraient peutetre tester quelques experiences en ce sens; je suis persuade qu'ils arriveraient ades resultats

Une remarque pour en finiravecce sujet: nous voyons les objets éclairés par une lumière qui leur est etrangère, et, par eux-mêmes, ces objets sont obscurs pour nous. C'est précisément le contraire pour les sensitifs et les somnambules clairvoyante; la lumière physiologique qu'ils perpoivent émane des corps, qui leur paraissent ainsilumineux sur un fond sombre. Les somnambules, on le sait, (je parle des professionnelles), émettent aussi la prétention de connaître le passé et l'avenir. Je possède même un propectus fort instructif en lequel une forts somnambule de naissance, extra-lucide, bien entendu, revenant d'Egypte et diplômée de nombreuses sociétés savantes (elle oublie de dira lesquelles et quel genre de diplômes elle a obtenus), avertit le public qu'elle prévoit le passé le présent, le futur et l' avenir; je doute fort qu'elle ait jamais pu remplir à la lettre ce programme un peu vaste peut-être mais sûrement biscornu. Une autre somnambule, qu'en un jour de liesse j'étais allé consulter à la Foire au Pain d'épices, me prédit que je mourrais à vingt an» ; or, mes vingt ans étaient déjà passés & cette époque maintenant assez lointaine; depuis, on m'a assuré que je vivrais jusqu'à quatre-vingt-dix ans, au moins. Je n'ai vu, jusqu'à présent, se réaliser que bien peu de ces prédictions faites à moi ou à des tiers ; mais je dois dire que les somnambules que j'ai étudiées sans qu'elles s'en doutent ont été, généralement, beaucoup plus lucides en ce qui concernait le passé.

De fait, la vision du passopent s'expliquer, ainsi que celle de l'avenir. Nous ne pouvons pas entrer ici dans de grands détails à ce sujet et nous renvoyons le lecteur que cela intéresserait

A notre ouvrage sur les Microbes de l'Astral ou cette théorie est longuement exposée à un autre point de vue. Qu'il nous suffise de dire que l'aérosâme est dosé d'une grande plasticité ; séparé par une cause ou par une autre du corps physique qui l'a émané, il conserve toutes les formes qui lui sont imprimées par les courants de force auxquels il est soumis, soit accidentellement, soit dans le cours d'une expérience voulue. Or, dans les phenomenes de l'exterorisation, la matière radiante ne se detache pastoujours molécule par nerveuse qui l'entraine ; très souvent, elle s'en détache par flocons ou moins considérables qui retiennent une certaine quantité de force vive ; cette force vive continue a animer les molécules constituantes de ces flocons, et ainsi prend naissance un être véritable — mais rudimentaire, — qui reste errant dans l'éther ambiant. Toutes nos pensées, exprimées d'une façon ou d'une autre, correspondent à une extériorisation plus ou moins intense et laissent dans notre atmosphère propre des traces qui sont précisément ces flocons, ces êtres embryonnaires et, d'ailleurs, mortels ; chacune de ces formations est distincte de toutes autres parce qu'elle correspond aux condition spéciales en lesquelles elle s'est développée; chacune d'elles possède ses vibrations particuaères et sa forme propre ; et elles s'accumulent autour de l'homme qui les a émises comme l'écorce autour d'un arbre, les couches externent correspondant aux actions les plus anciennes et les actions les plus énergiques laissant les marques les plus durables. C'est de cette écorce que partent tes vibrations que, dans le cerveau, on appelle la mémoire.

Lors donc qu'une somnambule est en rapport octenique avec un individu quelconque, elle peut, si elle est sensible, percevoir non seulement . les vibrations de ses actions présentes, mais aussi celles de ses actions passées, ces dernières mi venant de l'écorce astrale que cet homme s est faits à lui-même.

Pour la vision de l'avenir, c'est à peu près Sa même chose, mais bien plus compliqué à expliquer ; nous allons y tâcher, en évitant autant que possible les détails trop ardus et dont l'étude n'est pas absolument indispensables a la comprehension approximative du phénomenes.

D'abord, il est evident que les événements ne se produisent pas tout d'un coup, tels que noua les voyons apparaitree. La nature ne fait rien brusquement; elle procède peu à peu, ajoutant; suite a unite pour produire les masses les plus imposantes; et l'avalanche qui, du sommet de la montagne, se detache et se précipite avec la foudroyante rapidité de l'éclair, broyant en sa coarse devastatrice les hommes, les animaux, les villages, les forêts immenses, l'avalanche, disons-nous, s'est formée depuis des années par la lente superposition des flocons de neige jonchez eu foule par la succession des hivers. Il en est de meme de ce que nous appelons l'avenir; somme toutes choses, demain a Son germe, et ce germe, progressivement développé, c'est la longue suite de tous les hiers. Parmi les actions commisces par un homme, celles qui sont de meme nature se recherchent et s'agglomèrent en son atmosphere astrale; lorsque le noyas ainsi forme est assez puissant, la somme des forces qu'il contient agit par induction sur l'aerosome de cet homme et, de là, dans son cerveau, sur la force nerveuse qui meut son organisme, avec une énergie telle qu'une nouvelle action de môme espèce se produit et vient s'ajouter dans l'astral au noyau préexistant, à moins qu'une volonté ferme et éclairée par l'expérience ne retienne l'homme sur la pente où il est entraîné par ses antécédents; car, ne l'oublions pas, toujours nous avons notre libre-arbitred ont nous pouvons user. Ce n'est pas tout. L'avenir, avons-nous dit dans la Main et ses Mystères (*), est la résultante des actions combinées de la Providence, de la volonté et du destin ; nous venons de voir ce qu'est le destin que chacun de nous se prépare (les Indous lui donnent le nom de karma) et les modifications que la volonté peut lui faire subir; mais le destin, c'est-à-dire les conséquences naturelles des choses accomplies, peut aussi nous venir des autres; par exemple, si j'ai confié ma fortune à un banquier qui fait faillite, je suis ruiné; or, par le fait môme que j'ai confie mon argent à ce banquier, j'ai créé entre lui et moi sa lieu tel que toute action nous intéressant l'un et l'autre a son contre-coup dans nos deux atmosphere astrales, que ce soit lui qui la commette ou moi. Des lors donc que ses affaires deviennent mauvaince et que se prépare la catastrophe qui doit m'attindre, mon atmosphère astrale en doit porter la marque, surtout si le banquier pense alors a moi, à l'argent qu'il me volera, ou si une autre personne au courant de ses projets y pense pour lui.

(*) 2 vol. même collection.

En ce qui concerne les événements desa l'action directe de la Providence, c'est-à-dire de la volonte intelligente — quelle qu'elle soit— qui gouvernele monde, nous ne pouvons nous hasarder a en proposer l'explication; si l'on veut, ou peut admettre que le mécanisme par lequel ils se produisent est analogue a celui qui donne lieu aux phénomènes du ressort du destin.

Une somnambule un peu exercée peut dons ecouvrir dans l'atmosphère astrale d'un homme germes des événements qui se préparent.

Mais, d'après l'expérience générale, elle ne les découvre pas toujours, ni même souvent. Icise pose celte question, tres intéressante pratiquement, que nous avons inscrite en tête de ce chapitre : quel degré de confiance peut-on accorder aux indicationsd'une somnambule? D'une façon générale., nous répondrons sans hesitation : on ne doit leur accorder aucune conlance, et cela pour plusieurs raisons. D'abord, en individu qui fait métier de ces facultés étranges et non contrôlables est forcé, pour maintenir réputation, de répondre toujours aux questions qu'on lui pose; il est donc fatalement rnené à tromper ses clients. On ne peut jamais etre certain du degré de sensibilité d'une somnambule ; cette sensibilité varie, non seulement arec les sujets, mais encore, pour un meme sujet avec les conditions physiologiques et quelquefois pathologiques dans lesquelles il se trouve, et souvent même avec les changements de temperature, de pression barométrique, d'humidité de l'atmosphère, etc., etc. Enfin, parmi les choses qui s'imposent aux perceptions des somnambules, beaucoup sont étrangères à la question qui leur a été posée ; et, comme ce sont généralement des femmes peu instruites, peu intelligentes, ou même d'une moralité douteuse, elles sont rarement a meme de distinguer et de préciser la nature de leurs visions ; elles n'ont pas ce pouvoir que sous avons signalé plus haut (et dont l'exercise est, d'ailleurs, très fatigant) de traverser sans eu etre impressionnées les milieux étrangers a l'objet de la consultation; elles voient toutes sortes de formes astrales qu'elles interprètent» au petit bonhour, dans le sens de la question posee. Dans le tas, il y a quelquefois du vrai, c'est incontestable mais dans quelle proportion ? C'est ce qu'il estimpossible d'évaluer. En quelques cas très rares, on peut cependant tenir compte — relativement — des indications des somnambules; c'est, notamment, lorsqu'elles ne trafiquentpas de leurs facultés spéciales, lorsqu'elles n'en ont pas fait un usage immodéré qui les ait fatiguees lorsqu'elles en possèdent cependant assez l'experience pour être sûres de se diriger pendant l'exteriorisation, lorsqu'elles ont assez d'intelligence, d'instruction et de moralice pour savoir ce à quoi elles sont exposées pendant le sommeil somnambulique, et lorsqu'elles appliquent leur puissance divinatoire à la recherche de leurs propres maladies ; en ces conditions, un médecin peut recevoir quelques utiles conseils d'une somnambule qu'il soigne ; mais en dehors de ces limites, une somnambule n'a ordinairement de valeur qu'au point de vue de l'expérimentation ; encore cette valeur est-elle bien minime à cause de l'imprécision et de l'irrégularité de l'instrument qu'elles sont. Il est exceptionnel de rencontrer un magnétiseur qui obtienne de bons résultats des indications que lai fournit sur ses malades une somnambule consultante; cela se voit, mais, je le répète, c'est exceptionnel.



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Titre Originel:Book Title : Marius Decrespe - Magnetisme Hypnotisme - Somnambulisme

Ces livres vous sont proposés dans le cadre d'un projet culturel.
Nous voulons porter l'attention sur les thèmes de la vraie tradition  magnétique et fascinative originelle dans laquelle nous avons été initiés.

Il s'agit de techniques puissantes, aux effets beaucoup de fois extraordinaires, ayant leurs bases dans des concepts energétiques. (elles sont l'équivalent en occident de tradition millénaires basés sur l'énergie paragonables la tradition de la kundalini).

Ce sont des techniques aussi utiles dans la vie pratique: elles peuvent etre utiles dans la thérapie, dans les situations personnelles (magnétisme personnel), dans les rélations et dans beaucoup d'autres situations.

Il s'agit ici de pratiques connectées à une école très ancienne (millenaire, étant déjà présente chez les Romains).
Ces techniques très puissantes jusqu'à maintenant n'ont jamais été revélées en entier par écrit.

Les livres contiennent seulement une partie de l'enseignement original mais peuvent etre utiles pour rentrer dans l'esprit.

Dr. Paret et un amis ont été initiés dans la tradition originelle par l'un des dernier pratiquant, un des très rares fascinateurs magnétiques encore vivant, qui vivait en retrait, et ne voulait pas que ce trésor de connaissance se perdait.

Pour acceder aux systhème complet il leur à fallu quinze ans d'attente.

En plus nous avons recherché longtemps toutes les personnes soi-disant magnetistes, hypnotiseurs et fascinateurs et nous en avons extraits les mèthodes d'une façon comparative.

C'est pour ça que nous pouvons dire qu'il s'agit de quelque chose de nouveau.

Le systhème complet est constitué par nombreux exercices physiques (une espèce de gymnastyque energètique) et mentaux.

Ces exercises sont aussi très regeneratif pour la personne.
Ils augmentent son impact, son influence personnelle et beaucoup d'autres qualités.
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Elles s'appuient sur une ècole secrète et initiatique, que aussi Mesmer à connu mais lui aussi à en partie tenu cachée.

Il s'agit de techniques complétement naturelles .

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Elles sont des techniques très puissantes, qui ouvrent à nouvelles dimensions, soit spirituelles que pratiques.

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